Réflexions sur les vocations

15 mars 2011

Compte-rendu de la réunion de l’équipe diocésaine au service des vocations

Le 25 septembre 2010, étaient réunis à la Maison Diocésaine les membres de l’équipe diocésaine des vocations. Voici le compte-rendu de leurs travaux.

Compte-rendu de la réunion de réflexion sur les vocations du 25 septembre 2010
 
Etaient présents :
Natalène DUTHOIT
Céline et Florent MAÎTRE
Philippe FILLINGER
Wanderson de la communauté PALAVRA VIVA
José de la communauté PALAVRA VIVA
Père Pierre de COINTET
P. Michel BERGER
Hervé de LAGUICHE, séminariste
P. Emmanuel BERGER
P. Marc QUATREFAGES
Les communautés contemplatives de Sénanque, de Sainte Madeleine du Barroux et des Clarisses de la Verdière nous étaient unies par la prière.
 
Après une heure d’adoration eucharistique, nous commençons nos échanges :
 
Le Père M. BERGER rappelle sa mission : Coordination de la pastorale jeunes et en ordonner tous les éléments. Parmi ces éléments, lui a été confié le souci des vocations.
Il rappelle aussi le but de notre réunion :
  1. Parler, mettre sur la table nos réflexions et toutes nos idées
  2. étudier ce qui peur être fait à court terme dans l’année.
 
Deux points préalables :
1. Compréhension du mot vocation
Nous parlerons ici de « vocation » dans le sens d’un appel particulier. Nous parlerons donc des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée.
Nous n’entendons donc pas ici le mot vocation dans son rapport à la sainteté et au mariage = il s’agit de vocations communes qui sont de l’ordre de la création et de la grâce du baptême ; nous les estimons et souhaitons aussi les valoriser. Mais ce n’est pas le but de notre rencontre.
Nous n’entendons pas plus ici le mot vocation dans son rapport à un métier ou à un engagement professionnel, aussi prenant et noble soit-il, comme médecin ou pompier…)
 
2. Place de Dieu – place de l’homme
La réflexion et le travail sur les vocations peuvent être stérilisés par la crainte d’influencer la liberté d’un jeune. Nous avons à
– reconnaître la nécessité de l’action humaine sur le sujet des vocations
– veiller à ce que cette action soit toujours respectueuse de la liberté - ne pas forcer la volonté des jeunes enfants
– distinguer sans séparer l’approche spirituelle (Dieu agit comme il veut) et l’approche psychologique.
 
Intervention du Père de Cointet, responsable de la formation sacerdotale au studium Notre Dame de Vie
 
1. 1 Constatation
« Il y a un essor des vocations là où il y a un essor de la pastorale des jeunes des 18 – 25 ans (cf. fruits des JMJ de 1997 » P. J. Anelli, directeur du SNV, La Croix, 30 avril 2007
 
1. 2 Les vocations sont un travail
Témoignage d’un prêtre, fils de la Charité, environ 70 ans, Maître des novices, vivant dans une petite communauté dans un quartier pauvre de Manille :
Certes c’est Dieu qui envoie des vocations. Mais si personne ne nous connaît… il faut donc aller où sont les jeunes pour faire connaître notre vocation particulière. Une conviction à avoir : notre vocation est un don de Dieu, donc à partager à d’autres. Cela fait partie de notre vocation de travailler pour les vocations : une question d’amour de notre vocation. Important pour le tonus moral et spirituel de toute communauté chrétienne. S’il y a un élan pour les vocations, cela suscite une dynamique qui entraîne toute le communauté. A l’inverse, si cet élan fait défaut, le moral de la communauté est miné.
 
C’est un travail : demande une réflexion, des personnes disponibles, des moyens matériels… Et c’est un travail à faire en équipes : un promoteur de vocations qui est seul ne peut rien obtenir. Il faut motiver d’autres : doit concerner aussi bien l’équipe choisie que les responsables aux divers échelons (curés, doyens, membres du conseil, vicaire général, évêque), les responsables de la formation, ceux qui sont en charge de l’accueil de jeunes, etc. Coordinations nécessaires (un travail peut être détruit par des maladresses, négligences…). Ce travail demande un suivi.
 
2. « L’évangile de la vocation » Cf Pastores dabo vobis, ch. IV.
Le terme Ecclesia rappelle que vivre dans et pour l’Église, c’est participer à la « convocation par le Seigneur » : l’Eglise est une communauté d’appelés. La question de la vocation concerne l’être même de l’Église, « mystère de vocation » (n° 34).
Toute vocation est un don de Dieu, mais elle passe toujours par l’Église, « génératrice et éducatrice de vocations » (n° 35).
 
Éléments indispensables un travail pour les vocations :
la prière et la liturgie (n° 38),
une annonce explicite sur la vocation sacerdotale et à la vie consacrée (n° 39) = médiation humaine
une éducation des jeunes « au goût de l’engagement, au sens du service gratuit, à la valeur du sacrifice, au don de soi inconditionné par l’engagement désintéressé » (n° 40) :
 
3. Quelle pastorale des vocations pour notre diocèse ?
Une question importante et grave alors même que le contexte n’est pas favorable en Europe occidentale : « C’est le Seigneur qui envoie les vocations » : oui, mais la Providence demande que l’on y travaille. Dieu agit mais attend que nous agissions, pour qu’il agisse.
Maintenir un esprit d’appel chez les prêtres, les religieux, les laïcs… : jamais terminé ni acquis ; sans cesse à reprendre ; doit s’inscrire dans la durée et être sans cesse adapté.
 
C’est un travail qui demande, en particulier pour les responsables, d’avoir une claire vision
du but à atteindre (les vocations sacerdotales diocésaines : On peut très bien se donner ce but… en acceptant ensuite de se laisser surprendre si le Seigneur appelle des jeunes au sacerdoce dans la vie religieuse ou par le biais d’une communauté.
et des moyens à mettre en œuvre :
 
En faire une priorité pour le diocèse ? pour les mouvements ? pour les paroisses ?
Quels choix pastoraux (et renoncements) à faire en fonction de cette priorité ?
 
Qui ? quelle équipe ? il y a des personnes qui ont un charisme pour les vocations.
 
Avec quelle disponibilité ad hoc ? il faut être là où sont les jeunes (suppose d’y séjourner suffisamment longtemps et fréquemment) ; l’organisation d’activité et la communication prennent aussi du temps : pas toujours compatible avec d’autres missions.
 
Dans quelle durée ? Ne peut pas être improvisé au coup par coup : l’éveil et l’accompagnement des vocations supposent des personnes qui établissent des relations de confiance avec les jeunes, à l’échelle de 7 ou 10 ans. Il faut un suivi.
 
Quels moyens matériels : finances, lieux… ? Doit être pris en compte.
 
4. Les questions à se poser
Pistes indicatives en vue d’un engagement renouvelé dans la prière et l’action.
3 niveaux :
4. 1 La question des vocations en général
Quelle est la situation dans le diocèse ? dans nos paroisses, mouvements, aumôneries ?
Avons-nous un esprit d’appel ? Que comporte un tel esprit ? Comment en faire une priorité ?
Quels sont les besoins légitimes des nouvelles générations (être souples et attentifs aux besoins légitimes des nouvelles générations : ce qui était bon il y a 5 ou 10 ans ne l’est pas forcément aujourd’hui) ? Comment peuvent-ils être pris en compte dans notre présentation du charisme du prêtre diocésain ?
Quelle entraide développer pour favoriser les vocations ?
 
4. 2 L’éveil des vocations
En avons-nous le souci : à l’égard des jeunes : 7-11 ans ? 12-15 ans ? 16-18 ans ? 19-25 ans ?
Avons-nous une claire vision de la mission du prêtre diocésain ? de sa formation ? de ses conditions de vie ? Comment donner aux jeunes cette vision ?
Comment donner aux prêtres diocésains une meilleure visibilité, au niveau du diocèse comme à celui des paroisses ?
A quelles conversions cela nous appelle-t-il, individuelles et communautaires ?
Que veut dire prier pour les vocations ?
Initiatives possibles dans le domaine de l’accueil des jeunes (aumônerie mais aussi paroisses) ? Dans quelles conditions ?
 
4. 3 L’accompagnement des vocations
Bienfait des groupes pour un suivi des jeunes intéressés ? A quelles conditions ?
Que pouvons-nous faire pour assurer un suivi des personnes qui manifestent un intérêt ou une aptitude ?
En tant que prêtres, quelle place donnons-nous à l’accueil et à l’accompagnement spirituel des jeunes ?
Que proposer à des jeunes qui semblent intéressés par le service du Christ et des autres ?
Comment être plus dans la flamme de l’Esprit Saint ?
 
Philippe FILLINGER :
Pour mûrir une vocation, l’accompagnement individuel est primordial. Il faut donc insister là-dessus.
 
Natalène DUTHOIT :
Il est difficile pour des parents de faire accompagner leurs enfants par un prêtre. Le clergé ne montre pas assez cette possibilité de conseil spirituel et d’accompagnement.
 
 
5. Ce qui peut être fait
5. 1 Ce qu’il vaut mieux éviter
Porter un regard négatif sur les jeunes (et stérilisant pour nous) autour des thèmes rebattus du genre : difficulté à s’engager, sont psychologiquement fragiles, ne savent rien de la foi, manquent de base, etc.
Le fatalisme : on a tout essayé, on fait déjà assez, partout il y a une baisse des vocations… ce qui n’est pas exact : même en France il y a des séminaires et des communautés qui ont des vocations, même s’il est vrai qu’elles ne sont pas aussi nombreuses que dans d’autres pays.
 
Se comparer avec ce que font des communautés et critiquer leurs manières de faire, avec des arguments du genre : « ils font du prosélytisme », etc. (ce qui peut nous conforter dans la paresse et un certain pharisaïsme, comme si nous n’avions pas à prendre des moyens humains qui ont fait leurs preuves, pour seconder le travail de l’Esprit Saint…)
 
Si on déconnecte de l’Esprit Saint, on déconnecte de la vie réelle… et les jeunes ne sont pas attirés…
 
5. 2 À l’échelon diocésain
La continuité dans la mission est essentielle dans un temps assez long : il faut plusieurs années pour créer la confiance avec un jeune ; minimum 7 ans (si on entre en relation avec lui vers 16-18 ans, il faut autour de 10 ans).
Proposer des activités variées pour les jeunes : des voyages lointains ; des activités plus simples, moins chères (pèlerinages à Lisieux, Ars, Lourdes…) ; des services (auprès des plus démunis, pour un chantier…) ; des camps évangélisation…
Lieux d’accueil pour jeunes qui cherchent se posent la question de la vocation sacerdotale ? Avoir des presbytères où un ou plusieurs prêtres pourraient accueillir des jeunes hommes pendant qques jours (ou plus ?), en l’organisant à l’avance : vie avec les prêtres, oraison, temps libre pour travail perso si étudiant, etc. (cf. année de discernement de l’Emmanuel)
Se rendre effectivement disponible pour l’accompagnement spirituel (direction) des jeunes (collégiens, lycéens, étudiants, jeunes pros) et le faire savoir autour de nous : plus de jeunes qu’on le pense cherchent un directeur spirituel et n’en trouvent pas. Est-ce que, pour la plupart, l’influence d’un prêtre n’a pas été décisive dans sa vocation ?
Site Internet ? voir ceux des Jésuites, de l’Emmanuel…
Encart dans la revue Vocations ? cf. L’appel des Doms
 
5. 3 Dans les paroisses, aumôneries, communautés
Démarches communautaires de prière, en laissant beaucoup de liberté quant aux moyens utilisés tout en incitant à un engagement réel et dans la durée : adoration, jeûne… Journées en paroisse (adoration, silence, prière commune…), à faire régulièrement et en tournant ?
Prier nommément pour des jeunes que l’on connaît, seul ou en groupe : chacun pourrait se faire (ou recevoir) une liste de jeunes pour qui prier, mais aussi à appeler en nouant une amitié, en proposant une activité, une rencontre, etc.
Avec Béthanie ?
 
5. 4 Avec les familles
Quand on voit ce qui se fait dans certains mouvements ou associations, et comment les jeunes réagissent, on peut penser qu’il y a des vocations.
Préparer les parents à avoir des enfants qui seront appelés par Dieu ? Comment les suivre ?
Voir Serra international.
 
5. 5 Avec les séminaristes du diocèse qui sont au Studium, à Ars et ailleurs
Initiatives à prendre, d’ordre spirituel et autres ?
Journées ouvertes à des jeunes ? (pour qu’ils vivent avec des séminaristes).
Visibilité de la formation sacerdotale dans le diocèse ?
 
5.6 Une année pour des jeunes ? un foyer pour lycéens ? une propé ?
Demande des moyens, exigeant (voir Ars, Toulon…) mais utile (cf. pb des écoles catholiques).
Propé : ne pas se rater mais très efficace (cf. Toulon, Aix, Versailles…)
 
 
Témoignage de Céline et Florent MAÎTRE :
Comment portons-nous le souci des vocations ?
Donner aux enfants l’exemple de choix radicaux que nous avons fait, même si cela coûte, comme quitter le diocèse de Rodez où nous vivions pour celui d’Avignon plus dynamique pour nos enfants.
Désir de la sainteté en famille, ce qui est soutenu par une vie de prière :
- Depuis qu’ils sont tout petits, les enfants vont à l’adoration, à la messe dominicale et parfois en semaine
- Prière en famille le soir. Cela a évangélisé les baby-sitters.
- Bénédicité : apprendre à reconnaitre que tout nous vient de Dieu.
- Le chapelet, par dizaine en voiture.
- Les enfants lisent des vies de saints.
- Retraites personnelles fréquentes, même les enfants, retraites en couple, familiales.
- Dès l’âge de raison, ils ont un directeur
- le dimanche, au-delà de la messe, nous leur apprenons à honorer le jour du Seigneur.
- Depuis qu’ils sont tout petits, éveil des enfants aux états de vie qui se présenteront à eux :
- Nous invitons beaucoup de prêtres chez nous. Les enfants aiment beaucoup, c’est la fête pour eux. Ils voient ainsi que les prêtres sont des hommes comme les autres.
- 2 prêtres sont parrains de nos deux derniers garçons.
- Servants de messe. Ils voient que le Seigneur les appellent à aider le prêtre.
Nous demandons au Seigneur des vocations dans notre famille. Nous voyons que cela peut choquer des personnes mais ce serait une joie pour nous.
Dans les familles, où l’on ne demande pas de vocation, c’est comme si on dressait un mur entre le Seigneur et nous.
 
Témoignage de Philippe FILLINGER : 
Père de famille, habitant L’Isle sur la Sorgue où la paroisse a vécu deux phases très différentes en 10 ans. D’abord des prêtres qui ne restent que 2/3 ans puis actuellement un curé qui est en place depuis 7 ans et son vicaire présent depuis 4 ans.
Établir un contact personnel avec un prêtre est assez long ! Dans notre paroisse, le prêtre est le point central, cela a de très grandes vertus lorsque ce prêtre a le souci des vocations et moins si il ne l’a pas.
Sentiment qu’il n’y a pas de coordination diocésaine sur ce souci des vocations : il manque un travail commun entre le service diocésain, les paroisses, les mouvements…
Sentiment que c’est rarement au centre des rassemblements et réunions, que ce n’est pas une priorité.
Si c’est une priorité, il faut arrêter certaines autres choses ! Choisir, c’est renoncer. Se donner une priorité, c’est donner à cette priorité la première place !
En voyant mes enfants, j’ai conscience que cet esprit d’appel dont nous avons parlé est à entretenir sans cesse. La condition préalable est d’être bienveillant envers les prêtres et les vocations en famille.
Il faut aussi une annonce explicite comme le souligne Pastores dabo vobis.
Mais j’ai le souci de ne pas forcer la volonté de mes enfants au sujet de la vocation. Il y a deux attitudes dans la construction d’un jeune : l’adhésion à ce qu’ont donné les parents ou le rejet. Nous faisons attention à ne pas en faire trop pour ne pas avoir de rejet.
Il faut un accompagnateur spirituel, c’est déterminant pour ma vie de foi d’adulte. Alors combien plus un jeune qui a à construire sa personne dans ce cadre d’une société anxiogène et pressante.
 
 
Témoignage de Natalène DUTHOIT :
J’ai eu la chance d’avoir déjà été appelée pour un projet de pastorale des vocations : c’était dans le diocèse de Versailles.
J’ai vu des choses magnifiques comme des réunions de parents d’enfants catéchisés pour une conférence et un temps de discussion avec des prêtres sur les vocations. Les parents arrivaient avec des pieds de plomb et repartaient apaisés et heureux.
J’ai aussi vu des jeunes qui étaient prêts à 10 ans mais qui ne l’étaient plus à 18 à cause d’une coupure dans l’accompagnement.
Témoignages des ordinands, veillée de prière et nuit d’adoration la veille des ordinations.
Les enfants ont besoin de repères, de personnes visibles et accueillantes.
Amicale prière du Pélé VTT : j’ai eu ce service de trouver des personnes pouvant porter ce pèlerinage dans la prière.
 
Wanderson, communauté Palavra viva :
Ce qui a aidé ma vocation :
Faisant partie d’un groupe de jeunes, j’ai pu – un jour – visiter un séminaire. En vivant quelques jours avec des séminaristes, je me suis aperçu que les séminaristes et les prêtres sont des gens normaux et non pas des « êtres iréels et supérieurs ». Le sacerdoce m’est alors apparu comme quelque chose d’envisageable.
Dans notre groupe de jeunes, nous vivions en fraternité, en partageant beaucoup dans la discussion. Nous avions un engagement dans différents services paroissiaux. Mon travail était de coordonner l’action et la réflexion des autres jeunes.
Le fondateur de Palabra viva nous dit qu’il faut d’abord évangéliser, parler de Dieu et le reste suivra, y compris le désir d’entrer dans la vie de l’Eglise. Il y a des missions paroissiales avec missionnaires dans l’église et d’autres qui vont dans les écoles et hôpitaux et dans la rue.
Il y a des groupes de jeunes avec accompagnement dans la communauté palavra viva.
 
Intervention du Père Emmanuel BERGER :
Climat familial est très important.
Il faut des paroisses, des diocèses, des communautés structurées et appelantes !
Il faut aussi une stabilité des prêtres sur un territoire.
Que les prêtres se transmettent beaucoup plus le relais au niveau des jeunes. Ils fonctionnent par relation personnelle, il faut donc confier les jeunes à notre successeur quand nous changeons de ministère, même si cela prend quelques mois avec quelques rencontres dédiées.
Le prêtre doit être visible, dans la rue, sur le marché et s’inviter dans les familles.
Difficulté de parler des vocations lorsque le curé ne voit ni familles ni jeunes. Le 1er lieu de témoignage auprès des enfants sont les écoles, collèges et lycées catholiques.
 
Les grands rassemblements peuvent être l’occasion pour les jeunes de se renseigner sur les vocations sans trop se démarquer, contrairement aux week-ends vocationnels. Lourdes 6e ???
Il faudrait que tous les rassemblements incluent un temps sur les vocations. Profiter ainsi de ce qui existe et non créer du nouveau.
Les rassemblements sont l’occasion d’accueillir les vocations. Et il faut diriger les jeunes sur l’accompagnement.
Ce qui est intéressant serait de plus proposer les retraites aux jeunes, faire une plaquette de propositions.
Il faut aussi proposer les vocations dans le scoutisme.
Il faut accepter qu’on n’a pas chacun son pré carré, et reconnaître simplement que les jeunes passent d’un mouvement à un autre. Il faut que les prêtres et les mouvements en soient conscients et qu’ils acceptent sans rivalité qu’un jeune aille voir ailleurs.
La liberté spirituelle est capitale !
P. Emmanuel BERGER : pour ce qui est de la visibilité de ce qu’est un séminariste et de sa formation, avoir un vrai responsable des séminaristes est important.
 
 
Intervention du Père marc Quatrefages
Le Père Marc Quatrefages, curé de Montfavet, présente l’expérience du groupe Frassati : prière des Vêpres, repas avec enseignement et réflexion, adoration eucharistique… Les jeunes sont fidèles. Il y a un groupe pour les collégiens et un groupe pour les lycéens.
 
 
Remarques et propositions :
la tranche d’âge 18-25 ans est assez délaissée au niveau diocésain.
Ce qui peut être fait en général :
Prier et faire prier : de l’évêque aux fidèles ! Et aussi du côté de la famille et de la pastorale des jeunes.
Visibilité à travers la communication et les témoignages.
 
En général, les nouveaux évangélisés ont soif de témoigner. Exemple du Brésil et de la préparation au mariage en France.
Il faut prendre cela en considération, nous avons aujourd’hui des séminaristes qui sont des convertis.
 
Natalène : Amicale prière. Avec dépliant ?
 
P. Emmanuel Berger :
Les prêtres ont vu passer beaucoup de jeunes. Il serait de l’ordre de la charité fraternelle de faire des journées retrouvailles lors des changements de curés pour que le successeur les connaissent et les emmènent aux JMJ.
Livret recensant toutes propositions pour les jeunes touchant aux vocations. Camps d’été.
 
Florent :
Paroisses d’accueil / témoin.
3 week-ends par an d’accueil de jeunes dans une paroisse : prier, manger, vivre avec le prêtre et découvrir sa vie.
 
P. P. de Cointet :
Studium : journée porte ouverte / week-end découverte de ce qu’est un séminaire pour grands jeunes.
Tout ce qui est de l’ordre de la visibilité de la formation sacerdotale.
Aide pour tout ce qui est de la prière dans les paroisses.
 
P. Emmanuel Berger :
L’évêque a demandé que toutes les paroisses prient pour les vocations tous les Dimanche avec une intention particulière dans la P.U.
Engagement des anciens pour prier.
 
Coupler la prière d’une paroisse avec un témoignage.
Avoir une chaine de prière dans les paroisses toutes les semaines de façon simple pour que ce ne soit pas trop lourd.
Faire prier dans les chefs-lieux de doyennés.
 
Natalène Duthoit :
Veillée de veille d’ordination. Ordinations le 26 juin.
 
Famille Maître :
Que les équipes Notre-Dame prient cette année pour les vocations.
Messe pour les vocations en paroisse.Imprimer une image.
 
P.Pierrede Cointet :
Relancer "L’appel de Notre-Dame des Doms" ?
Simplement demander aux paroisses de prier une fois par mois pour les vocations.
Je reste persuadé que le souci des vocations est un moteur pour tout un diocèse.
 
Père Michel BERGER :
Je pense qu’une telle amicale est mobilisable pour les vocations de façon plus régulière. C’est l’idée du monastère invisible dans le diocèse de Versailles : des personnes s’engagent à prier pour les vocations et reçoivent un feuillet avec des témoignages, ce qui les soutient et les encourage à continuer.
Céline M. : Tout le monde peut faire quelque chose pour les vocations.